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24/05/2011 - Rapport de l'assemblée publique de consultation

Participation:

Nombre de personnes présentes: une centaine
Nombre d'interventions: 17

  • Sommaire des interventions :

Les trois premières interventions de citoyens résidant sur les avenues Trudelle, Paul-Comtois, Verchères demande de préciser :

  • Si le projet offrira des condos ou des logements?
  • Est-ce une résidence de personnes âgées?
  • Ce projet vise quelle clientèle?

Le promoteur, M. Tremblay répond que le projet ne prévoit aucun logement locatif, seulement des condos. La clientèle vise les 60 ans et plus et non les familles avec des enfants.

  • Un citoyen résidant sur l’avenue Édouard : La ville a-t-elle fait une étude d’impact des 180 logements projetés sur la circulation?

Le directeur de la Division de la gestion du territoire, M. Pierre Hotte répond qu’effectivement une étude d’impact a tenu compte de la circulation additionnelle de 80 à 100 véhicules sur l’heure de pointe et de l’assurance de maintenir la fluidité de cette circulation. M. Hotte rappelle que la clientèle ciblée vise les 60 ans et plus, donc des personnes retraitées, que les nombreuses sorties de stationnement souterrain du projet donnent sur différentes rues ceinturant le site du projet ainsi que la proximité des grandes artères de circulation avoisinantes dont la 76e rue Est, le boulevard Henri-Bourassa et l’autoroute Laurentienne favorisent cette fluidité malgré l’ajout de 180 logements dans ce secteur.

Le représentant de la fabrique M. Georges Dumais complète en mentionnant qu’actuellement 17 organismes regroupant 486 membres actifs logent au sous-sol de l’église. Ceci engendre de 200 à 300 déplacements par jour. Les membres de ces organismes stationnent actuellement sur rue et les aires de stationnement disponibles. L’Arrondissement soutiendra la relocalisation de ces organismes vers de nouveaux sites advenant la réalisation du projet.

 

Mme Carpentier réitère qu’il est prévu 300 cases de stationnement souterrain et 18 extérieures réservées aux visiteurs. Ce ratio est au-delà de celui exigé par la ville.

  • Un citoyen cite en exemple qu’avec la construction récente d’un immeuble à condos à l’intersection de la 76e rue Est et l’avenue Trudelle, la disponibilité du stationnement sur rue de ce secteur est pratiquement disparue. Il questionne la réalité du stationnement sur rue suite à la construction de ce projet considérant que le personnel de l’école située à proximité du projet accapare déjà les places disponibles.

Mme Morin-Doyle prend la parole à titre de conseillère du district du Trait-Carré. Elle fait état des rencontres tenues récemment avec la Commission scolaire pour déplacer le stationnement de leur personnel sur leur terrain. Il y a également eu des discussions concernant le stationnement en façade de l’école et l’aménagement d’un débarcadère réservé aux autobus.

Mme Morin-Doyle demande à l’assistance de ne pas hésiter à leur faire connaître dès maintenant leurs attentes, leurs préoccupations, solutions ou recommandations dans le cadre de ce projet.

  • Un citoyen résidant sur l’avenue du Mont-Clair demande pourquoi ne pas avoir pensé simplement à construire des maisons unifamiliales au lieu de murs de ciment?

Mme la conseillère Denise Trudel prend la parole et mentionne que ce projet permettrait de maintenir dans le quartier les volets culturels et communautaires.  À défaut de réaliser ce projet ou un projet similaire, l’église devra être démolie puisqu’elle ne répond plus aux normes de construction et de sécurité du public à moins d’investissements majeurs. Elle rappelle que la fabrique a estimé à 800 000$ le coût des réparations majeures du toit et de la fenestration.

  • Un citoyen demande si le dépôt d’une pétition mettra fin à ce projet, veut connaître le processus référendaire?

Mme Dolbec, assistante-greffière de l’arrondissement répond que le dépôt d’une pétition avant l’approbation du projet de règlement et de la publication d’un avis public s’adressant aux personnes intéressées par une demande de participation à un référendum sur le projet ne serait pas considéré. Invitant les citoyens à se référer au document déposer à l’entrée de la salle et intitulé « Modalités pour déposer une demande de participation à un référendum » elle explique les trois étapes menant à un référendum : réception d’une ou de plusieurs requêtes valides de la zone visée ou des zones contiguës comme illustrées sur le croquis en rouge, suivi s’il y a lieu de la tenue d’un registre et finalement tenue d’un référendum respectant chaque fois des conditions particulières et s’adressant à un bassin de personnes habiles à voter répondant aux critères de la Loi sur les référendums et les élections. Les citoyens sont invités à la rencontrer suite à la séance pour de plus amples explications ou communiquer avec elle dans les prochains jours.

  • Un citoyen résidant sur l’avenue du Mont-Clair veut connaître la différence entre la densité du quartier actuel par rapport à celle du projet et s’il y a eu une étude d’ensoleillement concernant le secteur est du site et le secteur de l’avenue Paul-Comtois.

La conseillère en urbanisme de l’arrondissement, Mme Joëlle Carpentier répond que la densité actuelle du quartier se situe entre 7 à 15 logements à l’hectare mais qu’elle n’a pas l’information disponible concernant la densité exacte applicable au projet. Elle l’estime, à vue d’œil, entre 40 à 60 logements à l’hectare.

Le promoteur, M. Tremblay répond qu’il n’y a pas eu d’étude d’ensoleillement réalisée.

  • Un citoyen résidant sur l’avenue Cloutier demande comment les condos vont influencer le prix des maisons du quartier?

M. Hotte répond que selon le Service d’évaluation de la ville, il n’y a pas d’influence prévisible.

  • Un citoyen résidant sur l’avenue Cloutier demande qu’elles seront les avantages ou la plus value « valeur ajoutée » pour le quartier avec l’arrivée de ce projet et la durée du temps de construction.

M. Tremblay répond que le projet se réalisera en trois phases et pourraient être entièrement terminé dans 3 ans. Le projet conservera la structure principale de l’ancienne église, les arbres existants en bordure de l’avenue Trudelle, 40% du couvert végétal, une salle d’environ 2 500 pieds carrés réservée à des fins paroissiales et aux organismes de la paroisse. L’achat d’un condo de ce projet permettrait aux propriétaires actuels d’une maison de demeurer dans leur quartier suite à la vente de celle-ci.

  • En comparaison avec d’autres projets similaires, un citoyen résidant sur l’avenue Cloutier demande pourquoi construire une masse si imposante de six étages au cœur d’un secteur résidentiel unifamilial?
  • Un citoyen met en doute le respect de toutes les conditions énumérées rapidement en début de l’assemblée par le représentant de la fabrique notamment, celle de « répondre à la satisfaction des citoyens »

M. Dumais, représentant de la fabrique, rappelle que ces conditions sont devenaient nulles et sans effet si la vente ne pouvait être complétées avant juillet 2009. Depuis le site de l’église peut être vendue à toute autre fin.

  • Une citoyenne résidant sur l’avenue du Mont-Clair s’inquiète que ce projet fasse en sorte que les maisons du quartier se vendent à moindre prix et se demande si elle aurait les moyens d’acheter un condo de ce projet suite à la vente de sa propriété.

M. Tremblay, le promoteur, répond que le prix d’un condo est fixé à 250 000$ avec une place au stationnement souterrain et devrait être accessible aux propriétaires du quartier.

  • Comment les élus peuvent arriver avec un projet aussi massif de 6, 5, 4 étages s’interroge un citoyen?

Mme Morin-Doyle, conseillère municipale, répond que le défi du projet étant de conserver la structure principale de l’église équivalent à quatre étages tout en valorisant le concept de la fabrique. S’adressant à l’assistance, elle demande si c’est strictement la hauteur de six étages qui les indispose? Est-ce que le projet vous déplaît?

  • Un citoyen résidant sur l’avenue Cloutier répond que la hauteur des maisons du quartier est actuellement égale. Il a l’impression que la fabrique travaille contre eux.
  • Selon un citoyen, ce projet va défigurer le quartier et même tout Charlesbourg. Ce projet n’est pas acceptable pour le milieu.
  • Il existe déjà un problème de stationnement sur la 68e Rue est. On a déjà une école, un terrain de jeux. Ce projet va à  l’encontre de la vie de quartier.

Mme Morin-Doyle réitère que ce projet avec stationnement souterrain vise justement à avoir le moins d’impact sur le stationnement.

  • Un citoyen revient sur les pourparlers avec la Commission scolaire concernant le stationnement. Est-ce seulement des paroles ou des gestes concrets?

Mme Morin-Doyle rectifie en mentionnant que les discussions ciblent des solutions concrètes pour le déplacement 30 véhicules d’enseignants de l’école stationnant sur le terrain de la fabrique afin de les relocaliser sur un stationnement aménagé sur le terrain de l’école.

M. Savard, directeur de l’arrondissement ajoute que le stationnement perpendiculaire sera remplacé par du stationnement parallèle et ce, peu importe le projet.

À 21 heures, la présidente de l’arrondissement, madame Odette Simoneau suspend l’assemblée pour cinq minutes.

Au retour, Mme Morin-Doyle résume ainsi les préoccupations exprimées par les citoyens :

  • Impact sur la circulation et le stationnement;
  • Volumétrie et hauteur de l’immeuble;
  • Une certaine ouverture de réaliser le projet mais pas aussi haut avec plus d’ensoleillement.

Pour toutes ces considérations, Mme Odette Simoneau suggère à l’assistance une rencontre informelle des citoyens intéressés avec le promoteur et l’arrondissement afin de connaître les attentes de toutes les parties avant de poursuivre le processus. Elle signifie que le conseil retirera de l’ordre du jour de sa séance tous les sujets déjà inscrits concernant ce projet.

Le public manifeste sa satisfaction.

 rapport-d-assemblee-publique-rca4vq-38-partie-1.pdf rapport-d-assemblee-publique-rca4vq-38-partie-1.pdf

rapport-d-assemblee-publique-rca4vq-38-partie-2.pdf rapport-d-assemblee-publique-rca4vq-38-partie-2.pdf

Transcription des notes manuscrites de M. Georges Dumais, représentant de la fabrique St-Charles-Borromée

Québec, le 24 mai 2011

Bonsoir Mme la Présidente, les représentantes du conseil de l’aglo l’arr. de Chlbg et les membres et celles et ceux de la V de Q.

Mon nom est G.D. membre du C/F de chlbg de l’église st.C.B. – responsable du dossier : Propriété Ste m. G.

J’ai hérité de ce dossier en oct 2008 mais c’est en 1999 que le conseil de F. du temps avait décidé sous la Prés. De M. André Laliberté, de donn chercher à donner une nouvelle orientation à cette église qui ne faisait plus ses frais depuis un bon bout de temps.

Imaginez une église de près de 700 places et ce cette envergure qui accueillait à peu près 100 paroissiens par dimanche.

En 2003 un groupe baptisé Boussole, formé de notables de la place dont Gaston Couillard et Gilles Marcotte, ont fait faire des analyses et pour plusieurs raisons, vendre les lieux dans un temps raisonnable aux conditions suivantes :

  1. Conservation de l’église S m G Conservé l’église comme un élément (mot illisible) du complexe
  2. Implanter des condos pour personnes âgées autonomes
  3. Répartition des fonctions respectueuses et une volumétrie respectueuse de l’environnement
  4. Maintenir les activités communautaires – au centre paroissial le choix des organismes devra être fait en tenant compte de l’usage de cette partie du bâtiment sans nuire à la jouissance paisible des résidents.

Ces conditions deviendraient nulles et sans effet si la vente ne pouvait être complétée avant juillet 2009. Elle pouvait être vendue à toute autre fin.

En juin 2009 l’église a été désacralisée et la vente était en ce moment conditionnelle à l’émission d’un permis de construction de la part de la Ville de Québec.

Vous voyez le dilemme.

Le comité Boussole a fait faire en 2003 une évaluation des réparations majeures au toit et à la fenestration et les coûts s’élevaient à plus de $ 800.000. La Fabrique n’avait pas les ressources monétaires pour faire effectuer le travail. La solution, faire désacraliser l’église et vendre les lieux.

Comme responsable du projet, j’ai rencontré 8 promoteurs. La plupart à l’exception du Groupe Tremblay. Ce dernier respectait les conditions ci-haut mentionnées dans la mesure du possible.

La plupart, démolissaient l’immeuble et faisaient du locatif à loyers modiques et après avoir investigués ces promoteurs, rien ne nous faisait croire avoir confiance en la qualité du produit et à la satisfaction des propriétaires qui entourent les lieux présentement. Là on aurait eu raison d’être inquiets pour la sécurité des enfants. C’est sûr, d’ D’après les projets vus, aucun n’offrait des stationnements sous-terrain comme le projet du Groupe T que vous pourrez admirer dans quelques instants.

Immeubles construits et visités dont les arpenteurs et architectes étaient le Groupe Tremblay.

Le carré du Jaspe - Excellent rapport
La Cité Monarque - Excellent rapport
coin 76e rue Doucet - Excellent rapport
Sur Jomfre près rue St-J - Excellent rapport
Etc

Je respecte les arguments du groupe qui a signé la pétition. Pour une question de sécurité pour nos enfants, on a visité plusieurs lieux dont les édifices ont 5 – 6 – 7 étages près d’écoles et des résidences privées et je ne me rappelle pas qu’il y ait eu d’accidents mortels depuis belle lurette.

Exemple :

  1. Le St-François, coin H.B et 3e ave Est et 53e Rue – plusieurs condos 5 – 6 – 7 étages – Près de résidences privées - Résidentiel
  2. Près Hôpital Enf. Jésus – 8 ou 10 étages coin 18e rue et Vitré - Résidentiel
  3. 1805 Grandville – 7 étages en arrière de l’église St-Pascal – Entre Champsfleury et Bardy - Résidentiel
  4. St-Pie X – 2 blocs de 14 étages, en-

(feuilles manquantes) et son environnement et je prie les gens qui ont signé la pétition de ne pas la retirer et ne pas la déposer et de reconsidérer leur décision vis-à-vis un projet bien pla sérieusement planifié et réfléchi.

Merci

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